Le rendez-vous des Lectivores!

Définition de LECTIVORE : mot d’origine latine composé du radical lecti (emprunté au nom #lecture) et du radical de vorare (le latin de dévorer). Personne dont le penchant principal consiste à lire des livres de toutes sortes à la manière du carnassier qui dévore plutôt qu’à celle de la poule qui picore ! Dans une fréquence a minima d’un livre par mois, le lectivore s’éloigne des écrans plats neurovores (vous reconnaîtrez l’emprunt au mot neurone;-D), pour investir le monde de l’imaginaire ou augmenter ses connaissances et expériences.

 

La mythique Marilyn écrit. Si attirante et si solitaire, a-t’elle suffisamment lu?

Le lectivore est adepte de sensations fortes autant dans sa consommation de thrillers que dans des lectures plus classiques faisant appel à l’imaginaire et aux sentiments. N’est pas lectivore qui veut puisqu’un palmarès d’un livre par an relève plus d’une lecture famélique que d’une propension à jouer au junky des lignes ;-D). Le lectivore se rencontre dans des événements de type « festival du livre » comme celui qui aura lieu le dimanche 10 octobre à proximité du Château d’Anet en Eure-et-Loir (28) dans les magnifiques locaux du DIANETUM , de 10h à 18h. Venez nombreux ! J’aurai le plaisir de proposer les derniers exemplaires de Tyrannie et châtiment, distribué à Caen, Villers-sur-mer et Cabourg. Un concours organisé par Virginie Guillon créatrice de la page #Facebook Les addicts à la lecture sous la forme d’un jeu de piste vous fera naviguer entre les stands. Je me suis penchée sur des livres très jeune… sans jamais tomber !

Biographe-online vous souhaite un octobre ensoleillé et serein. C. Boisbluche Debreilly

 

3e salon du livre d’Anet en Eure-et-Loir (28) le dimanche 10 octobre 2021
DIANETUM d’Anet – chemin des Cordeliers – magnifique lieu de prédilection dédié aux festivals et animations culturelles ou professionnelles
Un article de L’écho républicain – 3e salon du livre de la ville d’ANET (Eure-et-Loir – 28) le 10 octobre 2021

Un dimanche de septembre 2021, comme une étape.

Le ciel et la nature, le subtil et l’apparent.

Les bénévoles ça suffit, il préfère sa biographe!

Promenade dominicale

Temps de lecture 4min – les prénoms ont été modifiés.

Henri mon premier ‘biographé’ s’ennuie, fait des allers-retours en milieu hospitalier où des services lui sont proposés pour améliorer l’ordinaire d’une condition physique très dégradée par un AVC : kiné, ostéopathe, infirmière, thérapeute… etc. Après chaque alerte il est renvoyé à son domicile. À 83 ans, il se déplace lentement en fauteuil roulant d’un seul bras encore valide et sa femme, Marie-Hélène, à plus de 80 ans elle aussi, ne peut ni le porter ni l’emmener dehors. La rampe est trop raide et le fauteuil trop lourd. Je leur rends visite de temps à autre. Pas assez peut-être, car je cultive l’art des bonnes surprises. Habituer une personne de son âge à une visite régulière m’obligerait à être toujours au rendez-vous et le jour où j’ai un empêchement, je m’en voudrais de le décevoir, d’autant qu’il exprime souvent son impatience auprès de son épouse. À ne rien promettre, on ne déçoit jamais personne. À tous les âges la qualité vaut mieux que la quantité, n’est-ce-pas ?

Il m’a appelée jeudi dernier. Les bénévoles, ça suffit, il préfère sa biographe ! Son livre est terminé depuis longtemps, mais j’aime maintenir le lien et fêter les anniversaires, me rendre disponible pour eux, même si la prestation est bouclée et la biographie imprimée. Dans quel état serai-je à leur âge !? Cette fois, je vais rester trois heures chez eux. Une heure de promenade dehors, et Marie-Hélène peut se reposer, car il l’a empêchée de dormir la nuit d’avant. Elle me voit manœuvrer le fauteuil et m’explique :

  • — Il a voulu un siège plus large et Catherine l’a commandé. On l’a reçu cette semaine celui-là, mais… il passe mal les portes…
  • — Ah oui en effet, c’est juste juste !

Je passe la porte-fenêtre vers la terrasse à reculons pour atteindre la rampe et descendre le fauteuil jusqu’au portail.

Combien l’humain est beau, combien nous sommes égaux…

promenade dominicale chemin de halage
Promenade dominicale en bordure de Seine

Il m’arrive de rêver à les réunir tous ces biographés, leur montrer combien l’humain est beau, combien nous sommes égaux dans nos malheurs, combien l’important c’est le cœur, quand on veut bien regarder à l’intérieur comme disait Saint-Exupéry. Henri s’est fait vacciner bien sûr. Deux injections qui ne lui ont strictement rien fait. L’emmenant vers les bords de Seine, je lui déclare :

  • — En ce qui me concerne, les vaccinés qui sont contre le passe sanitaire, ceux-là ont tout mon respect. Le vaccin, chacun fait ce qu’il veut, mais le passe franchement… Qu’en pensez-vous ?

  • — Vous avez raison, je suis bien d’accord. Ce passe sanitaire, ça empêche les gens de travailler.

Je m’en doutais un peu. Et puis nous partageons les mêmes idées souvent. Nous nous promenons sur le chemin de halage, lieu de promenade dominicale offrant un panorama sur les rives de Seine dont la clarté ravit les pupilles. Aujourd’hui n’est pourtant pas jour de soleil, mais le cours d’eau semble aspirer la moindre étincelle de lumière pour la refléter autour. Un concours de pêche est en cours.

  • — Alors ça mord ?

  • Pas tant que ça, on aimerait plus ! me répond l’inconnu.

Promenade dominicale une activité rafraîchissante
Même en fauteuil, il est possible d’apprécier un paysage à l’occasion d’une promenade

Je devine le sourire d’Henri me tournant le dos, assis dans son fauteuil. Il a toujours été plutôt timide et peu expansif. Nous avons fait demi-tour. Il est temps de rentrer, car le ciel s’assombrit. J’accélère. Je cours même pour monter la petite pente sans trop d’effort grâce à l’élan de la vitesse. Nous sommes arrivés au sommet, sa maison est en vue. Il me parle de sa femme, m’avoue être pénible avec elle, il lui demande parfois des choses inhabituelles, et elle l’envoie promener. « Il faut me supporter, je le sais bien!».

De fil en aiguille je lui demande :

  • — Henri, à ce sujet, j’ai une question pour vous. Vous me répondez ce qui vient, mais vous avez le droit de réfléchir un peu avant de répondre. D’après vous, le sentiment amoureux est-il de même nature que le sentiment filial ? Est-ce que c’est la même chose, aimer ses enfants et aimer sa moitié ?

Henri met moins d’une seconde pour me répondre sur un ton à la fois agacé et surpris :

  • — Non, ce n’est pas la même chose…

  • — Pourquoi ? Pour quelle raison serait-ce différent, l’amour filial et l’amour de l’autre ?

  • — Ce n’est pas la même chose voyons, nos enfants… Il grommelle quelque chose. Derrière lui, je ne capte rien.

  • — Je n’ai pas tout saisi, suis à moitié sourde, désolée ! Les enfants… vous dîtes ?

  • — Les enfants… ch…. sont….. notre….. réponse incompréhensible… Je finis par me pencher complètement sur le côté pour être sûre d’entendre son argument.

  • — Vous dîtes que c’est la chair de notre chair, c’est ça ?

  • — Les enfants, on a envie de tout faire pour eux, on a toujours envie de leur faire plaisir aux enfants…

  • — Et alors, l’être aimé, on a toujours envie de lui faire plaisir aussi, non ? Quand on aime, on voudrait tout le temps faire plaisir à l’autre… ?

Henri reste silencieux. Je sens les premières gouttes de pluie et reprends ma course. Nous rentrons devant quelques biscuits et du champagne que je leur ai apporté. J’ai quelque chose à fêter, car je participe à un salon en tant qu’auteure et nous restons à bavarder pendant encore deux bonnes heures. Ils me parlent des soignants qui demandent sans réfléchir si c’est normal que Henri ait la bouche de travers! La dernière fois, le couple a pouffé de rire. Ils me parlent de leurs filles, de la vie de couple, de la vie. Ce dimanche se terminera gentiment.

Dès le lundi, la semaine reprend et j’emmène mon fils à son piano. Il est 17h et le téléphone sonne. C’est Henri. Il a pensé à moi toute la nuit. Il n’a pas fermé l’œil et trouve ça étrange. Je doute que le sujet passe sanitaire l’ait beaucoup tourmenté. Henri est un ancien patron, directeur de structure dans une grosse PME devenue groupe mondial. Les grands esprits parlent des idées plus que des gens. Les grands cœurs finissent, comme Saint-Exupéry, par se questionner et comprendre de l’intérieur : L’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec le cœur.

Biographe-online.com, Suresnes le 6 octobre 2021

Thomas Gutkin, une première efficace

Thomas Gutkin – Dans l’attente du passé. Âgé seulement de vingt ans, Thomas Gutkin nous livre sa première nouvelle comme un cadeau de départ en vacances, léger sans être creux, facile à lire, rapide, plaisant, voire distrayant, car il nous fait sourire. Le lecteur trouvera de très rares lourdeurs d’expression, car l’histoire est bien écrite, un récit qui aurait gagné en structuration un tantinet plus travaillée, mais dans l’ensemble c’est plutôt bon, surtout la chute!

photo couverture Dans l'attente du passé de l'auteur Thomas Gutkin, jeune espoir belge de l'écriture francophone
Dans l’attente du passé, Thomas Gutkin seulement âgé de vingt ans nous propose une nouvelle joliment rédigée sous la contrainte stricte et très précise de 5.000 mots. Défi relevé. Bravo Thomas!

Le personnage du père inspire sinon de la haine du moins de la répugnance ou du dégoût. Les détails le dépeignant sont d’ailleurs croustillants à souhait! Peu de descriptions physiques, mais le format de la nouvelle ne l’autorise pas vraiment, car Thomas aime les défis. Le lecteur en viendrait même à se moquer du protagoniste, car non seulement l’ironie du sort l’empêche d’atteindre son objectif par lui-même, comme si son père continuait son diktat au-delà de sa mort, mais en plus son manque de tact l’emmène à risquer de rater sa chance une deuxième fois. À croire que l’on n’échappe ni à son éducation ni à ses ascendants! Enfin, une ou deux touches d’humour finissent de rendre cette nouvelle agréable et divertissante, d’autant que le parallèle entre les chevaux et le père évoque une forme de subtilité très séduisante.

En conclusion Thomas Gutkin… à quand la prochaine?!

 

Gutkin Thomas jeune auteur de nouvelles, chez Lamiroy
Thomas Gutkin, Dans l’attente du passé – Éditions Lamiroy, Bruxelles – Juin 2021

Auteur : Thomas Gutkin
Titre : Dans l’attente du passé
Collection Opuscules
Parution : 25 juin 2021
ISBN : 978-2-87595-509-8
Prix : 4€ / 2 € en format numérique

Collection Opuscule aux Editions Lamiroy, Thomas Gutkin vous propose Dans l'attente du passé
Dans l’attente du passé, Thomas Gutkin seulement âgé de vingt ans nous propose une nouvelle joliment rédigée sous la contrainte stricte et très précise de 5.000 mots. Défi relevé! Bravo Thomas!

Pour lire Dans l’Attente du Passé, c’est par ici  => https://lnkd.in/dcGjakV

ou ici => https://lamiroy.net/products/dans-lattente-du-passe-193

David Goossens, notaire malgré lui et ardent quadragénaire, collectionne tout par folles bouffées. L’amoureux des belles choses en vient lui-même à se présenter comme un collectionneur de collections… Est-ce pour assouvir une manie ou se libérer du joug paternel ? Sa vie peut changer, mais David s’accroche au crochet du capitaine, car Peter Pan et son syndrome ont la vie dure.

Thomas Gutkin est né en novembre 2000 à Liège, en Belgique. Il y étudie actuellement le droit, à l’ULiège, après avoir exploré l’univers du journalisme et de la communication. Passionné par tant de choses à la fois, son sport favori demeure l’écriture. Thomas a déjà remporté plusieurs distinctions à l’occasion de divers tournois d’éloquence et concours de rédaction belges et français. Dans l’Attente du Passé est sa première nouvelle parue hors recueil ; sa plume y apparaît à la fois précise, cocasse et acérée.

Un autre article sur RTBF => https://www.rtbf.be/la-toute-premiere-publication-de-thomas-gutkin-un-jeune-auteur-de-20-ans

Elma Slaefolger se fait remarquer!

Les éditions BO vous annonçaient en janvier la naissance de sa nouvelle collection SANGLE ENCLUME, collection de thriller inaugurée par Elma Slaefolger avec son premier titre « Tyrannie & châtiment ».

Elma Slaefolger son premier roman Tyrannie & châtiment coup de coeur de Cabourg
Elma Slaefolger son premier roman Tyrannie & châtiment coup de coeur de Cabourg

Nous sommes particulièrement ravis d’officialiser Tyrannie & châtiment comme coup de coeur de la librairie de Cabourg. Notre auteure Elma Slaefolger s’est fait remarquer par le gérant du lieu qui a apposé son sticker « coup de coeur » sur la couverture de Tyrannie & châtiment. M. Luc Cousin, attentif à servir ses clients, lit systématiquement les oeuvres qu’il dispose dans sa librairie, petit point de vente placé en plein milieu de l’artère principale de Cabourg.

Elma Slaefolger avec Tyrannie et châtiment coup de coeur du libraire de Cabourg
Elma Slaefolger premier thriller Tyrannie et châtiment remarqué à Cabourg

Verdict de ce professionnel consciencieux, je cite, « comment peut-on endurer tant de souffrances!! L’homme peut être pire qu’une bête. Le témoignage de Tess est glaçant. Superbe livre pour public très averti. Luc » C’est le texte apposé sur la couverture du livre de Elma Slaefolger, afin que les clients soient informés de son contenu avant d’acheter.

Deux mois plus tard, la librairie m’a commandé une autre livraison! Trois autres librairies ont rejoint le mouvement qui s’étendra bientôt à d’autres points de vente.

 

Les éditions Biographe Online vous souhaitent d’excellentes fêtes de Pâques par avance.

Elma Slaefolger 2021 en tremplin!

2020 chagrin ? Allons donc, 2021 en tremplin ! Vous n’aviez jamais autant douté de l’avenir que depuis cette année et vous avez raison. L’évolution technologique s’accélère et les outils nous facilitent la vie à un point où l’on s’étonne d’une fonction ou d’un clic comme d’un miracle dans un monde aseptisé et de plus en plus hostile. L’évolution est technologique soit, mais elle peut être aussi humaine. Car tout est une question de choix et de réflexion.

Biographe-online.com est heureux de vous présenter sa nouvelle activité d’édition qui vous propose un panel d’auteurs atypiques à commencer par Elma Släfolger, artiste très parisienne, qui signe un thriller particulièrement corrosif n’épargnant ni les hommes et leur égocentrisme inconditionnel ni la gent féminine et sa naïveté parfois récurrente, bref le genre humain est bien complexe et ce récit vous le démontre.

 

Tyrannie et châtiment vous surprendra par le machiavélisme de ses personnages tous aussi tortueux les uns que les autres. Vous voulez disparaître dans les ruelles de la conscience humaine, vous échapper et fondre d’un frisson autant captivant qu’effrayant ? Testez cette nouvelle collection intitulée Sangle Enclume, le sanglant de la plume, en librairie d’abord sur la région normande car l’action se passe en Normandie.

À défaut d’être joyeuses, les éditions Biographe-online.com vous souhaitent de bonnes fêtes captivantes!

Confinés… à l’adaptation.

Septembre 2020 : une morosité diffuse, sournoise, dans une légère brise de renouveau et de progrès. Restructuration et adaptation sont en cours partout. Laissons de côté les réflexes reptiliens (de peur évidemment) d’un jeune employé, en charge de la visite des locaux de son entreprise, qui menace de mettre le client dehors s’il ne remonte pas le masque au-dessus du nez ! C’était une visite d’entreprise avec mes ados. La gouvernance par la peur marche bien. Le confinement aura eu cela de positif qu’il nous oblige à un retour sur soi, un recentrage sur de vraies valeurs comme celle du travail par exemple. Encore faut-il en avoir… du travail. S’il ne vient pas à vous, il faut donc le créer ! J’ai repris du service sur d’autres matières que celle qu’un retour de l’étranger m’avait attribuée d’office. Une fois de retour en France, quatre ans en Indonésie font de vous un prof d’anglais. Bref, nécessité fait loi. Quelques sessions plus tard, le confinement m’aura fait réaliser la chance de travailler avec des professionnels dévoués à leur métier, capables de passer du temps pour me montrer l’usage d’une plateforme, le paramétrage d’un test automatique, la programmation d’un renvoi de documents…etc. Et c’est précisément de cela que je souhaite vous entretenir.

Never stop learning adult education
Adult education, never stop learning!

Les outils modernes nous permettent de faire des miracles et votre cerveau ne saurait se contenter de ce que vous connaissez ! Si la formation initiale était une voie royale pour peu qu’on atteignait un niveau d’ingénieur, il y a quelques décennies, la voie est aujourd’hui multiple, axée sur la formation continue. Les « cols bleus » dévalorisés hier sont parmi les plus rémunérateurs aujourd’hui (dans une certaine tranche donnée bien sûr). Les professionnels de l’enseignement en manque de valorisation subissent les contraintes d’un métier en pleine refonte. Il faut y voir du positif. Il s’agit de maîtriser le progrès technique et notamment la formation à distance. Si votre cerveau est capable de concrétiser de l’abstrait, vous êtes donc capable de vous adapter et de vous former.

Don't quit N'abandonne pas!
Ne jamais abandonner toujours retenter!

Remettez vos savoirs en question, même si votre génération n’est pas celle d’internet, votre cerveau est capable d’abstraction donc d’adaptation. La formation est partout tout le temps et vous sous-estimez les capacités de votre cerveau. Celui-ci est un muscle susceptible d’éprouver des courbatures. Il n’y a que la ténacité et le temps pour en venir à bout. Plus vous repoussez l’échéance, plus il y aura de courbatures. J’ai appris l’Indonésien passé 40 ans, et vous ? Que faisiez-vous ou que ferez-vous à cet âge ?

Plutôt qu'abandonner, Oser!
Osez osez n’abandonnez jamais!

https://biographe-online.com vous souhaite une belle rentrée!