Thomas Gutkin, une première efficace

Thomas Gutkin – Dans l’attente du passé. Âgé seulement de vingt ans, Thomas Gutkin nous livre sa première nouvelle comme un cadeau de départ en vacances, léger sans être creux, facile à lire, rapide, plaisant, voire distrayant, car il nous fait sourire. Le lecteur trouvera de très rares lourdeurs d’expression, car l’histoire est bien écrite, un récit qui aurait gagné en structuration un tantinet plus travaillée, mais dans l’ensemble c’est plutôt bon, surtout la chute!

photo couverture Dans l'attente du passé de l'auteur Thomas Gutkin, jeune espoir belge de l'écriture francophone
Dans l’attente du passé, Thomas Gutkin seulement âgé de vingt ans nous propose une nouvelle joliment rédigée sous la contrainte stricte et très précise de 5.000 mots. Défi relevé. Bravo Thomas!

Le personnage du père inspire sinon de la haine du moins de la répugnance ou du dégoût. Les détails le dépeignant sont d’ailleurs croustillants à souhait! Peu de descriptions physiques, mais le format de la nouvelle ne l’autorise pas vraiment, car Thomas aime les défis. Le lecteur en viendrait même à se moquer du protagoniste, car non seulement l’ironie du sort l’empêche d’atteindre son objectif par lui-même, comme si son père continuait son diktat au-delà de sa mort, mais en plus son manque de tact l’emmène à risquer de rater sa chance une deuxième fois. À croire que l’on n’échappe ni à son éducation ni à ses ascendants! Enfin, une ou deux touches d’humour finissent de rendre cette nouvelle agréable et divertissante, d’autant que le parallèle entre les chevaux et le père évoque une forme de subtilité très séduisante.

En conclusion Thomas Gutkin… à quand la prochaine?!

 

Gutkin Thomas jeune auteur de nouvelles, chez Lamiroy
Thomas Gutkin, Dans l’attente du passé – Éditions Lamiroy, Bruxelles – Juin 2021

Auteur : Thomas Gutkin
Titre : Dans l’attente du passé
Collection Opuscules
Parution : 25 juin 2021
ISBN : 978-2-87595-509-8
Prix : 4€ / 2 € en format numérique

Collection Opuscule aux Editions Lamiroy, Thomas Gutkin vous propose Dans l'attente du passé
Dans l’attente du passé, Thomas Gutkin seulement âgé de vingt ans nous propose une nouvelle joliment rédigée sous la contrainte stricte et très précise de 5.000 mots. Défi relevé! Bravo Thomas!

Pour lire Dans l’Attente du Passé, c’est par ici  => https://lnkd.in/dcGjakV

ou ici => https://lamiroy.net/products/dans-lattente-du-passe-193

David Goossens, notaire malgré lui et ardent quadragénaire, collectionne tout par folles bouffées. L’amoureux des belles choses en vient lui-même à se présenter comme un collectionneur de collections… Est-ce pour assouvir une manie ou se libérer du joug paternel ? Sa vie peut changer, mais David s’accroche au crochet du capitaine, car Peter Pan et son syndrome ont la vie dure.

Thomas Gutkin est né en novembre 2000 à Liège, en Belgique. Il y étudie actuellement le droit, à l’ULiège, après avoir exploré l’univers du journalisme et de la communication. Passionné par tant de choses à la fois, son sport favori demeure l’écriture. Thomas a déjà remporté plusieurs distinctions à l’occasion de divers tournois d’éloquence et concours de rédaction belges et français. Dans l’Attente du Passé est sa première nouvelle parue hors recueil ; sa plume y apparaît à la fois précise, cocasse et acérée.

Un autre article sur RTBF => https://www.rtbf.be/la-toute-premiere-publication-de-thomas-gutkin-un-jeune-auteur-de-20-ans

Elma Slaefolger se fait remarquer!

Les éditions BO vous annonçaient en janvier la naissance de sa nouvelle collection SANGLE ENCLUME, collection de thriller inaugurée par Elma Slaefolger avec son premier titre « Tyrannie & châtiment ».

Elma Slaefolger son premier roman Tyrannie & châtiment coup de coeur de Cabourg
Elma Slaefolger son premier roman Tyrannie & châtiment coup de coeur de Cabourg

Nous sommes particulièrement ravis d’officialiser Tyrannie & châtiment comme coup de coeur de la librairie de Cabourg. Notre auteure Elma Slaefolger s’est fait remarquer par le gérant du lieu qui a apposé son sticker « coup de coeur » sur la couverture de Tyrannie & châtiment. M. Luc Cousin, attentif à servir ses clients, lit systématiquement les oeuvres qu’il dispose dans sa librairie, petit point de vente placé en plein milieu de l’artère principale de Cabourg.

Elma Slaefolger avec Tyrannie et châtiment coup de coeur du libraire de Cabourg
Elma Slaefolger premier thriller Tyrannie et châtiment remarqué à Cabourg

Verdict de ce professionnel consciencieux, je cite, « comment peut-on endurer tant de souffrances!! L’homme peut être pire qu’une bête. Le témoignage de Tess est glaçant. Superbe livre pour public très averti. Luc » C’est le texte apposé sur la couverture du livre de Elma Slaefolger, afin que les clients soient informés de son contenu avant d’acheter.

Deux mois plus tard, la librairie m’a commandé une autre livraison! Trois autres librairies ont rejoint le mouvement qui s’étendra bientôt à d’autres points de vente.

 

Les éditions Biographe Online vous souhaitent d’excellentes fêtes de Pâques par avance.

Elma Slaefolger 2021 en tremplin!

2020 chagrin ? Allons donc, 2021 en tremplin ! Vous n’aviez jamais autant douté de l’avenir que depuis cette année et vous avez raison. L’évolution technologique s’accélère et les outils nous facilitent la vie à un point où l’on s’étonne d’une fonction ou d’un clic comme d’un miracle dans un monde aseptisé et de plus en plus hostile. L’évolution est technologique soit, mais elle peut être aussi humaine. Car tout est une question de choix et de réflexion.

Biographe-online.com est heureux de vous présenter sa nouvelle activité d’édition qui vous propose un panel d’auteurs atypiques à commencer par Elma Släfolger, artiste très parisienne, qui signe un thriller particulièrement corrosif n’épargnant ni les hommes et leur égocentrisme inconditionnel ni la gent féminine et sa naïveté parfois récurrente, bref le genre humain est bien complexe et ce récit vous le démontre.

 

Tyrannie et châtiment vous surprendra par le machiavélisme de ses personnages tous aussi tortueux les uns que les autres. Vous voulez disparaître dans les ruelles de la conscience humaine, vous échapper et fondre d’un frisson autant captivant qu’effrayant ? Testez cette nouvelle collection intitulée Sangle Enclume, le sanglant de la plume, en librairie d’abord sur la région normande car l’action se passe en Normandie.

À défaut d’être joyeuses, les éditions Biographe-online.com vous souhaitent de bonnes fêtes captivantes!

Confinés… à l’adaptation.

Septembre 2020 : une morosité diffuse, sournoise, dans une légère brise de renouveau et de progrès. Restructuration et adaptation sont en cours partout. Laissons de côté les réflexes reptiliens (de peur évidemment) d’un jeune employé, en charge de la visite des locaux de son entreprise, qui menace de mettre le client dehors s’il ne remonte pas le masque au-dessus du nez ! C’était une visite d’entreprise avec mes ados. La gouvernance par la peur marche bien. Le confinement aura eu cela de positif qu’il nous oblige à un retour sur soi, un recentrage sur de vraies valeurs comme celle du travail par exemple. Encore faut-il en avoir… du travail. S’il ne vient pas à vous, il faut donc le créer ! J’ai repris du service sur d’autres matières que celle qu’un retour de l’étranger m’avait attribuée d’office. Une fois de retour en France, quatre ans en Indonésie font de vous un prof d’anglais. Bref, nécessité fait loi. Quelques sessions plus tard, le confinement m’aura fait réaliser la chance de travailler avec des professionnels dévoués à leur métier, capables de passer du temps pour me montrer l’usage d’une plateforme, le paramétrage d’un test automatique, la programmation d’un renvoi de documents…etc. Et c’est précisément de cela que je souhaite vous entretenir.

Never stop learning adult education
Adult education, never stop learning!

Les outils modernes nous permettent de faire des miracles et votre cerveau ne saurait se contenter de ce que vous connaissez ! Si la formation initiale était une voie royale pour peu qu’on atteignait un niveau d’ingénieur, il y a quelques décennies, la voie est aujourd’hui multiple, axée sur la formation continue. Les « cols bleus » dévalorisés hier sont parmi les plus rémunérateurs aujourd’hui (dans une certaine tranche donnée bien sûr). Les professionnels de l’enseignement en manque de valorisation subissent les contraintes d’un métier en pleine refonte. Il faut y voir du positif. Il s’agit de maîtriser le progrès technique et notamment la formation à distance. Si votre cerveau est capable de concrétiser de l’abstrait, vous êtes donc capable de vous adapter et de vous former.

Don't quit N'abandonne pas!
Ne jamais abandonner toujours retenter!

Remettez vos savoirs en question, même si votre génération n’est pas celle d’internet, votre cerveau est capable d’abstraction donc d’adaptation. La formation est partout tout le temps et vous sous-estimez les capacités de votre cerveau. Celui-ci est un muscle susceptible d’éprouver des courbatures. Il n’y a que la ténacité et le temps pour en venir à bout. Plus vous repoussez l’échéance, plus il y aura de courbatures. J’ai appris l’Indonésien passé 40 ans, et vous ? Que faisiez-vous ou que ferez-vous à cet âge ?

Plutôt qu'abandonner, Oser!
Osez osez n’abandonnez jamais!

https://biographe-online.com vous souhaite une belle rentrée!

Dans Panurge il y a purge.

liberté conformisme tolérance_ou_soumission où sont nos limites?
sécurité ou risque, éternel paradoxe de la liberté

Le formatage vous prend très tôt, vous enveloppe de ses expériences tristes ou heureuses, de ces souvenirs douloureux et désespérés, de grande joie, d’émoi ou d’incompréhension. Le formatage est surtout culturel, si l’on entend par culture une accumulation de facteurs sociaux, sociétaux, économiques et géographiques. C’est un fait. Ce n’est plus à démontrer. Ce formatage nous prend au firmament de la conception, dans le ventre de la mère. Nous baignons dans un univers chimique qui nous traduit l’extérieur comme un décodeur décryptait Canal+ au temps de sa splendeur(1). Sorti du ventre, le formatage au réel se poursuit. C’est d’abord les parents bien sûr. Ensuite l’école prend le relais, les activités et fréquentations, maintenant au travers des écrans. Ce formatage risque donc demain d’être très médiatique, s’il ne l’est pas déjà (Tocqueville(2) l’envisageait avant l’invention de la télé! « les gens voteront comme on leur dira »…). Puis la vie, à l’âge adulte, qui n’est pas autre chose que la somme des conséquences de ce qui a précédé. Nos choix d’adulte résultent de nos traumatismes passés et/ou réussites identifiées, et la majeure partie de notre vie est dirigée par notre inconscient jusqu’à atteindre le stade véritablement humain : la conscience de notre inconscient, autrement dit le grand réveil. Auparavant nous sommes animal dans le troupeau bêlant à chaque ombre représentant le loup de l’inconnu, la cloche de notre bêtise sonnant lorsque le berger nous lâche dans le pré, comme nous allons à l’UGC ou à Disneyland, en soirée ou au restaurant, la salle de gym ou les vacances, quand d’autres choisissent Tinder ou adopteunmec.com… Moutons ou bien loups, végan ou carnassier, le stade du grand réveil est accessible à tous pour peu qu’on le veuille. A défaut, l’esprit et le coeur s’éteignent peu à peu pour une cause principale : l’instinct de survie conjugué à la facilité. L’inconnu nous effraie et l’esprit repu reste en paix. Platon à son époque nous parlait déjà de la théorie de la caverne(3). Vous avez pris conscience de votre inconscient, analysé votre parcours, vous avez tutoyé l’inconscient collectif de votre famille et identifié l’origine de vos choix… Quelle illumination ! Le processus n’est pas fini. Longtemps après avoir gommé le gris du crayon, il reste toujours une trace indélébile sur le papier, la trace de l’énergie vitale de votre environnement, cette énergie que l’on sait gravée dans le parchemin de notre âme, collectivement. Cette nouvelle conscience nous montre les erreurs en soulignant les causes. L’humain s’exclame « Eureka, j’ai compris !». Il entreprend de saisir la gomme de sa pensée pour effacer ces traces de crayon noir. Il gomme et gomme encore. Ça, je jette, ça je garde. Il sort de sa caverne pour entrer dans une autre. Il ne faut pas seulement traiter le papier, il faut changer d’éclairage ! Choisissons l’énergie positive plutôt que la peur, expérimentons la méthode Kirlian(4) dû à l’effet… corona !

sommes nous des moutons ou des humains libres?
quand Platon nous parle de l’allégorie de la caverne… sommes nous des moutons ou des êtres humains?

Écrivons notre histoire en pleine conscience de nos choix d’êtres humains, respectueux de la nature et soucieux des enfants que porte cette terre. Cessons d’être ces animaux étouffés par leur instinct comme des moutons dans nos plaines. Dans « Panurge(5) » il y a purge littéralement. Cette période de confinement bien que statistiquement injustifiée selon certain.s. experts peut avoir aidé tout un chacun.e. Le déconfinement passé, ne faites pas que changer de caverne ! Les animaux n’ont pas la parole, ils ont le sens de l’énergie vitale, ils captent l’aura d’un corps, les énergies subtiles(6). Nous, humains, avons la parole. Êtes vous des moutons pour tout accepter ? Êtes vous des veaux dociles et confiants pour vous serrer en silence au fonds de l’étable, ou bien des humains prêts à prendre leur vie en mains ? Donner est le seul remède spirituel, comme la chloroquine est le seul traitement à court terme. Une amie victime du COVID 19, dont j’aperçus le visage en visio, un soir de « covid-la_bouteille(7) » reprend lentement des forces et souffre encore de séquelles au poumon gauche, faute d’avoir été soignée à temps avec ce traitement interdit en janvier, après plus de quarante ans d’utilisation sans ordonnance. Cet éminent scientifique, le Professeur Raoult, a beau être décrié, critiqué voire vilipendé par des élites corrompues(8) et des journalistes aux ordres, il tient bon le cap !

Repensant à mes quatre années passées en Indonésie, d’un seul coup le visage de cette amie s’est accolé à celui d’une collègue de travail dans l’entreprise qui m’employait en 2011. Cette employée avait souffert de la dengue pendant trois semaines. Les deux visages avaient exactement le même aspect : la peau vaguement boursouflée, les lèvres légèrement gonflées, les yeux rougis et brillants comme enfoncés dans leur orbite, l’ovale du visage entièrement recouvert d’une sorte de voile de pigmentation rosacée. Que nous annonce l’institut Pasteur à propos de la dengue(9)? Il s’agit, je cite, d’une « grippe tropicale ». Est ce contagieux ? A priori non. Les moustiques en assurent le déploiement. Et si la réalité était tout autre ? Ces messieurs et dames de nos élites gouvernantes ont confiné tout le territoire, menacé des médecins en exercice(10) et tué des soignants faute d’équipement, compromis toute l’économie pour une simple grippe qui se guérit au bout de trois semaines avec un traitement bon marché anti-paludique, une grippe pas plus contagieuse que les épidémies précédentes au regard des chiffres de la mortalité. Les chiffres justement… en matière de statistiques – comme l’explique l’anthropologue suisse Jean-Dominique MICHEL(11) – « le seul corps humain qui soit justifiable de statistiques, c’est le cadavre. » Autrement dit la science du vivant ne peut pas se baser sur des statistiques parce que précisément… c’est du vivant. Donc la question est soulevée : notre gouvernement veut-il plus de cadavres ? Pourquoi activer nos instincts de Panurge sinon pour obtenir une purge ? Qu’un sédatif serve à éradiquer la douleur d’un mourant c’est légitime, qu’un conseil scientifique d’experts plus ou moins corrompus, prive les médecins de la liberté de soigner, c’est criminel.

Oxymore… j’adore!

Dès lors que les enjeux sont clairs et transparents un recruteur peut se permettre de paramétrer son candidat.

Paramétrer l’humain… quand l’oxymore pointe son nez!

Dans ressources humaines, il y a « humain ». En effet « nous ne sommes pas des machines ! » une expression bien banale qui mérite cependant le développement suivant : une machine est paramétrée pour fonctionner selon l’usage auquel son concepteur la destine. L’humain est-il paramétrable ? Je vois d’ici les humanistes crier au scandale. Les hypermarchés répondent à la question en faisant peu à peu disparaître leurs caissier.e.s de même que les industries utilisent des robots pour remplacer la quasi totalité de leur personnel. Pourrait-il en être autrement ? Pour ce qui est du progrès, j’en doute fort. Pour ce qui est de l’humain…. Dès lors que les enjeux sont clairs et transparents, un recruteur peut se permettre de « paramétrer » son candidat. Si les attentes de part et d’autre sont explicitées, pourquoi un recrutement devrait-il échouer ? Dans « ressources » il y a « sources » et c’est là que le bas biaise. Le babil du bébé-recruteur fait tout barboter ! De même que la source des errements en matière de recrutement peut résider dans la projection inconsciente du profil recruteur sur les profils que ce dernier audite, et de là une erreur de pronostic, de l’autre côté, la difficulté à se faire recruter peut s’expliquer dans l’incapacité à identifier la source du blocage. Nous sommes dirigés par notre inconscient bien plus qu’on ne peut l’imaginer et toute la difficulté réside dans la capacité à identifier son réel et choisir le bon parcours, identifier l’émotion et adapter sa réponse, comprendre la source du blocage et rectifier sa communication : quel message faire passer, à qui, quand et surtout comment?

Dans mes contacts clients, les réponses sont quasi inchangées « très bien… ça me paraît clair… vos explications sont suffisantes ». L’annonce du prix ne fait jamais obstacle parce que tout est cohérent et limpide, parce que les choses sont dites telles qu’elles doivent l’être, argumentées et transparentes, communiquées sans fards ni détour, adaptée à l’interlocuteur donc… au marché. En matière de recrutement, les entreprises gagneraient à embaucher sans chercher à cloner. Je visitais BRM, une PME florissante installée dans le Vexin qui fabrique avec un trésor de passion inavouée des montres de luxe ‘marketées’  sport automobile. Deux éléments m’ont sauté aux yeux : la diversité du personnel, variété de style, de sexe et d’âge, et la capacité de son dirigeant à faire confiance et montrer cette confiance, la communiquer à bon escient. Le personnel y est choyé sans excès et l’ambiance bienveillante, dynamisée justement par ce cercle vertueux propre aux décideurs consciencieux, au sens ésotérique du terme, i.e. conscients de l’apport de l’humain élevé à son juste rôle et non rabaissé à une valeur. Le patron n’attend de son personnel ni plus ni moins que ce qu’il a communiqué comme paramètres, et tout un chacun lui en sait gré.

Ailleurs les recruteurs cherchent des copies conformes, sélectionnent du « connu » privant l’entreprise de cette dynamique du rebond et de l’adaptabilité (comment s’adapter à un environnement polymorphe en évolution permanente si le personnel est uniforme ?). Quant aux candidats ils s’obstinent à analyser leur parcours avec un seul bout de lorgnette… toujours le même ! Ils choisissent des options parfois décalées par rapport à leurs attentes profondes ou présentent leur parcours sous un seul éclairage sans curiosité intellectuelle pour les évolutions en cours. La communication pêche là où le recruteur chasse ! Un candidat est paramétrable s’il l’on entend par paramétrage le fait de communiquer un cadre, des pré-requis et des attentes claires et précises. Craindre une erreur de casting quand la production est mondialisée c’est un peu comme craindre qu’un figurant va nuire au tournage : de l’ordre du caprice venant d’un ego démesuré. Êtes vous dans la fiction ou dans le réel ? Si vous êtes recruteur sur le point de faire un choix, posez vous cette simple question : Au-delà des réalisations passées, quel est le moteur du candidat rencontré, à quoi marche-t’il ? L’argent, la sécurité, la reconnaissance, l’orgueil… ? Si vous en connaissez la réponse, il suffit de communiquer les paramètres attendues et faire confiance.

« Un centre de profit se pérennise en fonction de l’adéquation de son offre à la demande du marché, plus rarement dû à celle de son personnel »

Plutôt que de chercher à cloner le réel, embauchez l’atypique, retenez le complexe, le haut profil d’exception, ou bien le candidat qui ne sait pas se vendre. Et s’il peut vous supplanter, il est peu probable qu’il soit devant vous à cette fin. De deux choses l’une, la période d’essai passée, soit vous lui aurez appris sur lui/elle-même, soit c’est elle/lui qui vous fera progresser. A supposer qu’il/elle soit plus compétent.e que vous, il/elle vous sera redevable de l’avoir choisi.e et vous aurez gagné un(e) allié(e) indubitable. Les risques sont mesurables, l’humain est à la fois paramétrable et inestimable. Ne cherchez pas à l’estimer, paramétrez-le avec acuité quel que soit le niveau de recrutement. Comme le disait Einstein, c’est folie de faire les mêmes choix et de s’attendre à un résultat différent. A notre époque, c’est bêtise de penser qu’une entreprise va pâtir de l’embauche d’un profil original. Un centre de profit se pérennise en fonction de l’adéquation de son offre à la demande du marché, plus rarement dû à celle de son personnel dont la variété fait la richesse d’une entreprise dynamique.

Biographe-online.com vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année ainsi qu’une année 2020 paramétrée comme vous l’espérez!