festival entre les lignes et les accords salon du livre de Compiègne association Majuscules Cultura Hôtel IBIS 18 et 19 juin 2022

Un festival musical!

Les Éditions Biographe-online sont heureuses de vous annoncer que le thriller Tyrannie et châtiment sera en vente au salon du livre intitulé Entre les lignes et les accords ce weekend même. Organisé par l’association MAJUSCULES, ce Festival particulièrement atypique a lieu dans les salons de l’hôtel IBIS de Compiègne et rassemble de nombreux auteur.e.s en même temps que des professionnels de la musique et de l’écrit, proposant des ateliers gratuits en libre accès tout au long de ces deux journées agrémentées d’un dîner-concert le samedi soir de 19h30 à minuit.

Entre les lignes et les accords, salon du livre de Compiègne à l'hôtel IBIS du 18 au 19 juin 2022
Festival du livre à l’hôtel IBIS de Compiègne du 18 au 19 juin 2022 Musique et littérature au programme

Ce dîner-concert en accès payant vous réserve des animations couplant littérature et musique, d’où le nom de ce festival « Entre les lignes et les accords, le salon peu ordinaire de la nouvelle et du premier roman ». Nous vous invitons à découvrir les détails du programme en surfant sur le site de MAJUSCULES, organisateur de l’événement en partenariat avec Cultura Compiègne, The Artist Academy, l’hôtel IBIS de Compiègne, Nextory, et Recto-Verso. Les derniers exemplaires du thriller Tyrannie et châtiment vous sont proposés à la vente avec dédicace de son auteure Elma Slaefolger, tandis que Corinne Boisbluche Debreilly, votre hôtesse, animera l’atelier intitulé « La correction, verrou final de la qualité » dans une première session à 18h30 le samedi 18 juin puis une seconde à 14h00 le dimanche 19 juin (cf photo ci-dessous).

Ateliers gratuits du Festival Entre les lignes et les accords à l'hôtel IBIS de Compiègne les 18 et 19 juin 2022
Programme des ateliers en libre accès du Festival Entre les lignes et les accords organisé par l’association Majuscules dans les salons de l’hôtel IBIS de Compiègne

L’entrée est gratuite sur les deux jours (14h00 à minuit le samedi et de 09h00 à 16h00 le dimanche) et vous donne accès non seulement à des ateliers thématiques, mais également à des séances de dédicaces (le samedi matin de 10h à 12h) avec des auteur.e.s comme Serena Davis, Yolande Egyed, Dominique Hoffman, Éric Pommet, Chantal Cadoret ou Francis Collignon et bien d’autres, ainsi que des goûters et brunchs proposés par la boulangerie Marquette, tout au long de ces deux journées d’une fin de semaine originale et festive.

Deux choses de sûres… c’est climatisé et…  ça va swinguer! ;-D)

Biographe-online une année festive en 2022!

Les éditions BIOGRAPHE ONLINE sont heureuses de vous annoncer leur participation à deux salons du livre en 2022.

Le premier se tiendra à Aubergenville, dans les Yvelines, le dimanche 8 mai 2022 au cours duquel vous pourrez découvrir ou re-découvrir Tyrannie & châtiment, thriller corrosif signé Elma Slaefolger. L’entrée libre à partir de 10h vous permettra de participer à un sympathique jeu concours pour gagner des bons d’achat offert par la « bouquinerie de Stéphanie », une entreprise d’exception passionnément dirigée par Stéphanie de Lima. L’événement est organisé par l’Amicale des Professionnels d’Aubergenville et réunit plusieurs autres maisons d’édition ainsi que des auteurs indépendants. Le chemin de halage en bord de Seine vous invite à la promenade, car plusieurs kilomètres de balade le long de la Seine ont été aménagés entre Mezières-sur-Seine et la base de loisir de Verneuil-sur-Seine avec son lac artificiel. L’Amicale des professionnels d’Aubergenville vous attend nombreux en ce dimanche 8 mai 2022, prélude à un été qui s’annonce ensoleillé et « littérant » ! #livre #salon #écriture #biographie

Festival du livre d'AUBERGENVILLE Yvelines 8 mai 2022
Festival du livre d’Aubergenville le dimanche 8 mai 2022

Le second festival du livre a lieu sur la collectivité de communes rassemblant Le Chesnay et Rocquencourt, limitrophe de Versailles et son magnifique parc. Cet événement est spécialisé sur les éditions indépendantes et organisé par l’association Le P’tit MALIN, comprenez MArché du Livre INdépendant. L’événement aura lieu sur l’un des deux premiers weekends du mois d’octobre 2022. Biographe-Online ne manquera pas de vous en préciser le lieu et la date ultérieurement.

L’animation principale d’Aubergenville consiste à reconnaître des extraits ou des illustrations des livres présents sur ce salon afin de gagner des bons d’achat.

 

À cet effet, voici un extrait de Tyrannie & châtiment que je m’applique à montrer à mes visiteurs lors des rencontres dans les salons :

« Antoine est un homme-légume. Ça naît, ça vit et ça meurt. Ça se plante quelque part dans un coin de maison ou d’appartement, un espace dans l’ombre puis la lumière selon l’heure de la journée (…). Le mental avide, avare, un vide dont la nature a horreur, l’homme-légume thésaurise son trésor, le dépensant à la manière du pois… chichement. (…) Antoine a la peau mate du poivron plein de vide. Il s’oublie dans son potager comme la patate dans son trou. »

Pour marquer cette journée, je vous propose également de repartir avec un poème improvisé selon votre inspiration du moment. L’écrivain public se plie à tous les styles, venez donc en découvrir la démonstration !

Corinne Boisbluche Debreilly, Avril 2022

acacia et ses défenses naturelles

Du bon sens en 2022!

Temps de lecture : 2mn

Bonjour lectrices et lecteurs que j’espère curieu.ses.x!

Il m’est revenu en mémoire un excellent reportage sur les « arbres tueurs » (cf. sources ci-dessous) en même temps que mon fils revenait de l’école pour sa pause-déjeuner avec un peu de fièvre donc s’inquiétant de risquer la contamination de ses camarades. L’autotest est négatif. Ouf ! Pour autant, je ne vais pas me précipiter faire un autre test chez un professionnel. Pourquoi ? Justement à cause de ce reportage.

Docu Le cri des arbres tueurs, coproduit par France5 écrit et réalisé par Eric Gonzalez
Vieux documentaire de France5 sur la capacité de la nature à développer ses propres défenses

Que nous démontre ce documentaire ? Dans la nature, certaines variétés d’arbres se défendent de l’attaque des animaux sauvages en fabriquant du poison. Le premier arbre attaqué meurt de l’agression d’un cervidé dévorant toutes ses feuilles (en l’occurrence l’acacia dans le documentaire). Dans un périmètre de plusieurs dizaines de kilomètres, des scientifiques nous démontrent que le premier arbre va avertir ses congénères leur permettant de fabriquer à l’avance le poison pour tuer l’animal migrateur se déplaçant vers d’autres arbres. Le second arbre averti aura eu le temps de fabriquer dans ses feuilles le poison qui tuera l’agresseur. Ne serait-ce pas le même principe pour les virus et nos anticorps ? Plusieurs scientifiques (M. Vanden Bossche entre autres) ont déjà expliqué qu’un virus a pour principal objectif de « rester vivant » et développe donc des variants qui, au fur et à mesure de leur adaptation naturelle, vont devenir plus contagieux tout en perdant de leur caractère létal (d’après les statistiques).

Lanceur d'alertes Geert Vanden Bossche
Un expert lanceur d’alertes Geert Vanden Bossche

Vous admettrez qu’un « politique » au sens premier du terme n’est pas un « scientifique ». Si la COVID a fait des millions de morts en 2020, ça n’est plus d’actualité aujourd’hui. Les médias ne nous parlent plus de « décès », ils nous parlent de « cas ». Par ailleurs, l’histoire nous a enseigné qu’une population maintenue sous la peur est une population manipulable dans tous les pays, toutes les cultures, toutes les appartenances et toutes les époques.

Une longue expérience de vie m’a aussi appris une chose : lorsque l’humain ne souhaite plus vivre, lorsque son âme est fatiguée, aucun médecin ne peut empêcher son départ. Variant ou pas variant, vacciné ou non vacciné, soyez assuré que, sur un autre plan, l’âme décide de sa disparition et de la manière d’en finir. C’est pourquoi, en même temps que des vœux de santé, je vous transmets tous mes vœux de sérénité, afin de ne plus avoir peur, face à des variants qui vous permettront de développer des anticorps. En conséquence, faut-il vous souhaiter des anticorps ? Peut-être ! Apprenez à dialoguer avec votre âme et faites appel à votre bon sens, plutôt que d’être soumis inutilement à la peur.

vaccin sars-coV2
Geert Vanden Bossche et la vaccination de masse

Si nous sommes toujours en démocratie, dans un pays communément dit « développé » nous permettant de réduire les risques de développer une forme grave de la COVID grâce au vaccin, laissons choisir les plus âgé.e.s d’y avoir recours… ou pas. Nos aînés.e.s ont assez vécu pour avoir le droit de choisir. Le choix n’est-il d’ailleurs pas le propre d’une démocratie ? Sommes-nous toujours en démocratie ? Cette longue expérience de vie m’a enseigné que tout est toujours possible. Dans les années 60, les femmes se promenaient en mini-jupes dans les rues de Kaboul. Tout peut changer progressivement et ce qui est réel aujourd’hui peut disparaître demain.

Biographe-online.com vous souhaite donc une excellente nouvelle année 2022 qui rime avec mieux !

C. Boisbluche Debreilly, le 7 janvier 2022

Sources :

Documentaire titré « Le cri des arbres tueurs » écrit et réalisé par Eric Gonzalez, Production Frédéric Lepage et Paul Cadieux, Tele Images Nature, Les productions Espaces Verts et France 5, avec le concours du Centre National de Cinématographie (video transmissible en me contactant).

Interview Geert Vanden Bossch du 23 décembre 2021 ttps://www.youtube.com/watch?v=nr-1W18i4gM

article interview de Robert Verkerk, The Defender du 18 mars 2021 => https://childrenshealthdefense.org/defender/analyse-du-point-de-vue-du-dr-vanden-bossche-sur-la-vaccination-de-masse-distinguer-le-vrai-du-faux/?lang=fr

 

Le rendez-vous des Lectivores!

Définition de LECTIVORE : mot d’origine latine composé du radical lecti (emprunté au nom #lecture) et du radical de vorare (le latin de dévorer). Personne dont le penchant principal consiste à lire des livres de toutes sortes à la manière du carnassier qui dévore plutôt qu’à celle de la poule qui picore ! Dans une fréquence a minima d’un livre par mois, le lectivore s’éloigne des écrans plats neurovores (vous reconnaîtrez l’emprunt au mot neurone;-D), pour investir le monde de l’imaginaire ou augmenter ses connaissances et expériences.

 

La mythique Marilyn écrit. Si attirante et si solitaire, a-t’elle suffisamment lu?

Le lectivore est adepte de sensations fortes autant dans sa consommation de thrillers que dans des lectures plus classiques faisant appel à l’imaginaire et aux sentiments. N’est pas lectivore qui veut puisqu’un palmarès d’un livre par an relève plus d’une lecture famélique que d’une propension à jouer au junky des lignes ;-D). Le lectivore se rencontre dans des événements de type « festival du livre » comme celui qui aura lieu le dimanche 10 octobre à proximité du Château d’Anet en Eure-et-Loir (28) dans les magnifiques locaux du DIANETUM , de 10h à 18h. Venez nombreux ! J’aurai le plaisir de proposer les derniers exemplaires de Tyrannie et châtiment, distribué à Caen, Villers-sur-mer et Cabourg. Un concours organisé par Virginie Guillon créatrice de la page #Facebook Les addicts à la lecture sous la forme d’un jeu de piste vous fera naviguer entre les stands. Je me suis penchée sur des livres très jeune… sans jamais tomber !

Biographe-online vous souhaite un octobre ensoleillé et serein. C. Boisbluche Debreilly

 

3e salon du livre d’Anet en Eure-et-Loir (28) le dimanche 10 octobre 2021
DIANETUM d’Anet – chemin des Cordeliers – magnifique lieu de prédilection dédié aux festivals et animations culturelles ou professionnelles
Un article de L’écho républicain – 3e salon du livre de la ville d’ANET (Eure-et-Loir – 28) le 10 octobre 2021

Un dimanche de septembre 2021, comme une étape.

Le ciel et la nature, le subtil et l’apparent.

Les bénévoles ça suffit, il préfère sa biographe!

Promenade dominicale

Temps de lecture 4min – les prénoms ont été modifiés.

Henri mon premier ‘biographé’ s’ennuie, fait des allers-retours en milieu hospitalier où des services lui sont proposés pour améliorer l’ordinaire d’une condition physique très dégradée par un AVC : kiné, ostéopathe, infirmière, thérapeute… etc. Après chaque alerte il est renvoyé à son domicile. À 83 ans, il se déplace lentement en fauteuil roulant d’un seul bras encore valide et sa femme, Marie-Hélène, à plus de 80 ans elle aussi, ne peut ni le porter ni l’emmener dehors. La rampe est trop raide et le fauteuil trop lourd. Je leur rends visite de temps à autre. Pas assez peut-être, car je cultive l’art des bonnes surprises. Habituer une personne de son âge à une visite régulière m’obligerait à être toujours au rendez-vous et le jour où j’ai un empêchement, je m’en voudrais de le décevoir, d’autant qu’il exprime souvent son impatience auprès de son épouse. À ne rien promettre, on ne déçoit jamais personne. À tous les âges la qualité vaut mieux que la quantité, n’est-ce-pas ?

Il m’a appelée jeudi dernier. Les bénévoles, ça suffit, il préfère sa biographe ! Son livre est terminé depuis longtemps, mais j’aime maintenir le lien et fêter les anniversaires, me rendre disponible pour eux, même si la prestation est bouclée et la biographie imprimée. Dans quel état serai-je à leur âge !? Cette fois, je vais rester trois heures chez eux. Une heure de promenade dehors, et Marie-Hélène peut se reposer, car il l’a empêchée de dormir la nuit d’avant. Elle me voit manœuvrer le fauteuil et m’explique :

  • — Il a voulu un siège plus large et Catherine l’a commandé. On l’a reçu cette semaine celui-là, mais… il passe mal les portes…
  • — Ah oui en effet, c’est juste juste !

Je passe la porte-fenêtre vers la terrasse à reculons pour atteindre la rampe et descendre le fauteuil jusqu’au portail.

Combien l’humain est beau, combien nous sommes égaux…

promenade dominicale chemin de halage
Promenade dominicale en bordure de Seine

Il m’arrive de rêver à les réunir tous ces biographés, leur montrer combien l’humain est beau, combien nous sommes égaux dans nos malheurs, combien l’important c’est le cœur, quand on veut bien regarder à l’intérieur comme disait Saint-Exupéry. Henri s’est fait vacciner bien sûr. Deux injections qui ne lui ont strictement rien fait. L’emmenant vers les bords de Seine, je lui déclare :

  • — En ce qui me concerne, les vaccinés qui sont contre le passe sanitaire, ceux-là ont tout mon respect. Le vaccin, chacun fait ce qu’il veut, mais le passe franchement… Qu’en pensez-vous ?

  • — Vous avez raison, je suis bien d’accord. Ce passe sanitaire, ça empêche les gens de travailler.

Je m’en doutais un peu. Et puis nous partageons les mêmes idées souvent. Nous nous promenons sur le chemin de halage, lieu de promenade dominicale offrant un panorama sur les rives de Seine dont la clarté ravit les pupilles. Aujourd’hui n’est pourtant pas jour de soleil, mais le cours d’eau semble aspirer la moindre étincelle de lumière pour la refléter autour. Un concours de pêche est en cours.

  • — Alors ça mord ?

  • Pas tant que ça, on aimerait plus ! me répond l’inconnu.

Promenade dominicale une activité rafraîchissante
Même en fauteuil, il est possible d’apprécier un paysage à l’occasion d’une promenade

Je devine le sourire d’Henri me tournant le dos, assis dans son fauteuil. Il a toujours été plutôt timide et peu expansif. Nous avons fait demi-tour. Il est temps de rentrer, car le ciel s’assombrit. J’accélère. Je cours même pour monter la petite pente sans trop d’effort grâce à l’élan de la vitesse. Nous sommes arrivés au sommet, sa maison est en vue. Il me parle de sa femme, m’avoue être pénible avec elle, il lui demande parfois des choses inhabituelles, et elle l’envoie promener. « Il faut me supporter, je le sais bien!».

De fil en aiguille je lui demande :

  • — Henri, à ce sujet, j’ai une question pour vous. Vous me répondez ce qui vient, mais vous avez le droit de réfléchir un peu avant de répondre. D’après vous, le sentiment amoureux est-il de même nature que le sentiment filial ? Est-ce que c’est la même chose, aimer ses enfants et aimer sa moitié ?

Henri met moins d’une seconde pour me répondre sur un ton à la fois agacé et surpris :

  • — Non, ce n’est pas la même chose…

  • — Pourquoi ? Pour quelle raison serait-ce différent, l’amour filial et l’amour de l’autre ?

  • — Ce n’est pas la même chose voyons, nos enfants… Il grommelle quelque chose. Derrière lui, je ne capte rien.

  • — Je n’ai pas tout saisi, suis à moitié sourde, désolée ! Les enfants… vous dîtes ?

  • — Les enfants… ch…. sont….. notre….. réponse incompréhensible… Je finis par me pencher complètement sur le côté pour être sûre d’entendre son argument.

  • — Vous dîtes que c’est la chair de notre chair, c’est ça ?

  • — Les enfants, on a envie de tout faire pour eux, on a toujours envie de leur faire plaisir aux enfants…

  • — Et alors, l’être aimé, on a toujours envie de lui faire plaisir aussi, non ? Quand on aime, on voudrait tout le temps faire plaisir à l’autre… ?

Henri reste silencieux. Je sens les premières gouttes de pluie et reprends ma course. Nous rentrons devant quelques biscuits et du champagne que je leur ai apporté. J’ai quelque chose à fêter, car je participe à un salon en tant qu’auteure et nous restons à bavarder pendant encore deux bonnes heures. Ils me parlent des soignants qui demandent sans réfléchir si c’est normal que Henri ait la bouche de travers! La dernière fois, le couple a pouffé de rire. Ils me parlent de leurs filles, de la vie de couple, de la vie. Ce dimanche se terminera gentiment.

Dès le lundi, la semaine reprend et j’emmène mon fils à son piano. Il est 17h et le téléphone sonne. C’est Henri. Il a pensé à moi toute la nuit. Il n’a pas fermé l’œil et trouve ça étrange. Je doute que le sujet passe sanitaire l’ait beaucoup tourmenté. Henri est un ancien patron, directeur de structure dans une grosse PME devenue groupe mondial. Les grands esprits parlent des idées plus que des gens. Les grands cœurs finissent, comme Saint-Exupéry, par se questionner et comprendre de l’intérieur : L’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec le cœur.

Biographe-online.com, Suresnes le 6 octobre 2021

Thomas Gutkin, une première efficace

Thomas Gutkin – Dans l’attente du passé. Âgé seulement de vingt ans, Thomas Gutkin nous livre sa première nouvelle comme un cadeau de départ en vacances, léger sans être creux, facile à lire, rapide, plaisant, voire distrayant, car il nous fait sourire. Le lecteur trouvera de très rares lourdeurs d’expression, car l’histoire est bien écrite, un récit qui aurait gagné en structuration un tantinet plus travaillée, mais dans l’ensemble c’est plutôt bon, surtout la chute!

photo couverture Dans l'attente du passé de l'auteur Thomas Gutkin, jeune espoir belge de l'écriture francophone
Dans l’attente du passé, Thomas Gutkin seulement âgé de vingt ans nous propose une nouvelle joliment rédigée sous la contrainte stricte et très précise de 5.000 mots. Défi relevé. Bravo Thomas!

Le personnage du père inspire sinon de la haine du moins de la répugnance ou du dégoût. Les détails le dépeignant sont d’ailleurs croustillants à souhait! Peu de descriptions physiques, mais le format de la nouvelle ne l’autorise pas vraiment, car Thomas aime les défis. Le lecteur en viendrait même à se moquer du protagoniste, car non seulement l’ironie du sort l’empêche d’atteindre son objectif par lui-même, comme si son père continuait son diktat au-delà de sa mort, mais en plus son manque de tact l’emmène à risquer de rater sa chance une deuxième fois. À croire que l’on n’échappe ni à son éducation ni à ses ascendants! Enfin, une ou deux touches d’humour finissent de rendre cette nouvelle agréable et divertissante, d’autant que le parallèle entre les chevaux et le père évoque une forme de subtilité très séduisante.

En conclusion Thomas Gutkin… à quand la prochaine?!

 

Gutkin Thomas jeune auteur de nouvelles, chez Lamiroy
Thomas Gutkin, Dans l’attente du passé – Éditions Lamiroy, Bruxelles – Juin 2021

Auteur : Thomas Gutkin
Titre : Dans l’attente du passé
Collection Opuscules
Parution : 25 juin 2021
ISBN : 978-2-87595-509-8
Prix : 4€ / 2 € en format numérique

Collection Opuscule aux Editions Lamiroy, Thomas Gutkin vous propose Dans l'attente du passé
Dans l’attente du passé, Thomas Gutkin seulement âgé de vingt ans nous propose une nouvelle joliment rédigée sous la contrainte stricte et très précise de 5.000 mots. Défi relevé! Bravo Thomas!

Pour lire Dans l’Attente du Passé, c’est par ici  => https://lnkd.in/dcGjakV

ou ici => https://lamiroy.net/products/dans-lattente-du-passe-193

David Goossens, notaire malgré lui et ardent quadragénaire, collectionne tout par folles bouffées. L’amoureux des belles choses en vient lui-même à se présenter comme un collectionneur de collections… Est-ce pour assouvir une manie ou se libérer du joug paternel ? Sa vie peut changer, mais David s’accroche au crochet du capitaine, car Peter Pan et son syndrome ont la vie dure.

Thomas Gutkin est né en novembre 2000 à Liège, en Belgique. Il y étudie actuellement le droit, à l’ULiège, après avoir exploré l’univers du journalisme et de la communication. Passionné par tant de choses à la fois, son sport favori demeure l’écriture. Thomas a déjà remporté plusieurs distinctions à l’occasion de divers tournois d’éloquence et concours de rédaction belges et français. Dans l’Attente du Passé est sa première nouvelle parue hors recueil ; sa plume y apparaît à la fois précise, cocasse et acérée.

Un autre article sur RTBF => https://www.rtbf.be/la-toute-premiere-publication-de-thomas-gutkin-un-jeune-auteur-de-20-ans